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Pourquoi on se souvient mieux de ce qui n'est pas terminé


En 1928 , la russe Bluma Zeigarnik, qui travaillait à Berlin sous la direction du psychologue Kurt Lewin a montré qu'on se souvient mieux de ce qui est inachevé que de ce qui a été terminé.


On "oublie" ce qui a été achevé, on le range dans un coin de sa mémoire et l'on n'y pense plus. Cela permet dans la vie quotidienne, de passer à autre chose et d'avancer.


Au contraire, on se souvient d'une tâche ininterrompue ou inachevée, elle continue de nous hanter, d'être ressassée, de courir dans notre esprit durant des mois ou des années.. On se souvient aussi des deuils non faits et l'on essaie de refaire l'histoire du passé

Cet effet taraudant des tâches inachevées est aujourd'hui connu sous le nom d'effet Zeigarnik


Anne Ancelin Schüttzenberger



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